terça-feira, 13 de março de 2012

Diário Digital

Um inquérito realizado a 3.500 jovens europeus revelou que 70 por cento

estão contra a aplicação mais severa de leis de direitos de autor

na Internet, informou hoje o Parlamento Europeu dos Jovens.








O inquérito, realizado pelo Parlamento Europeu dos Jovens em conjunto com a Fundação Mercator, envolveu 3.484 participantes entre os 16 e os 27 anos de 44 países europeus, incluindo 239 portugueses, o terceiro país mais representado, a seguir à Alemanha e à Roménia.

Segundo comunicado da organização do barómetro, em resposta à frase “As leis de direitos de autor devem ser aplicadas de forma mais severa na Internet”, 70 por cento dos participantes mostraram desacordo com a mesma.

Os números surgem numa altura em que a Europa e os Estados Unidos têm assistido a discussões acesas sobre tratados e acordos que visam reforçar os poderes das autoridades face a infrações de direitos de autor, em particular através da partilha de ficheiros na Internet, como foi a questão do documento norte-americano de nome SOPA e o Acordo Comercial Anticontrafação (ACTA), neste momento a ser analisado pelo Tribunal de Justiça da União Europeia.

Enquanto os Estados participantes nos documentos dizem ser necessário proteger os titulares de direitos de autor, os críticos apontam para limitações das liberdades e direitos dos cidadãos, que podem restringir o uso da Internet.

Em relação à partilha de músicas e filmes protegidos por direitos de autor “sem autorização para uso pessoal”, 63,2 por cento dos inquiridos pelo questionário do Parlamento Europeu dos Jovens disse-se contra uma visão que encare esta ação como errada.

"Estas opiniões provêm da primeira geração que compreende na íntegra tanto as oportunidades como os riscos das novas tecnologias", escrevem os autores do inquérito.

No que toca à recolha de dados pelas empresas através da navegação na Internet, quatro em cada cinco dos jovens inquiridos afirmaram estar preocupados com estas circunstâncias, metade dos quais “muito preocupados”.

Favoráveis à integração de mais países na União Europeia, os jovens participantes responderam em massa de forma positiva às possibilidades das redes sociais num contexto político: 83 por cento disseram que as redes sociais vão ter um impacto positivo na participação democrática.

Diário Digital com Lusa

segunda-feira, 12 de março de 2012

Le Figaro (França)
La greffe de rein «parfaite» est à portée de bistouri
Par Tristan Vey
Une greffe de moelle osseuse préalable à la transplantation de reins a permis à plusieurs patients de s'affranchir du traitement immunosuppresseur à vie.Cela fait maintenant sept mois que Lindsay Porter vit avec un rein qui ne lui appartient pas sans avoir pris le moindre traitement anti-rejet. Cette Américaine de 47 ans a encore du mal à se percevoir comme le résultat d'une prouesse médicale. «Cela me semble tellement naturel», explique-t-elle au site du journal Nature . Avec sept autres patients, elle vient d'expérimenter une technique qui pourrait révolutionner les transplantations d'organes: son système immunitaire a été préparé à accepter le rein étranger par une greffe de la moelle osseuse du donneur.«Cela fait 60 ans que l'idée de la double greffe est dans l'esprit de tous», souligne Edgardo Carossella, chef du service de recherche en hémato-immunologie à l'hôpital Saint-Louis.
En 1953, le prix Nobel de médecine Rupert E. Bullingham montre que la greffe de moelle osseuse d'une souris A chez une souris B à la naissance permet à ces dernières d'accepter à vie les organes de A sans qu'ils se fassent attaquer comme des intrus indésirables par les cellules de B. Tout se passe comme si la greffe de cette substance, qui contient les lymphocytes T régulateurs, les cellules «gardiennes» du corps, permettait de faire cohabiter en parallèle deux systèmes de reconnaissance du soi.
Encore quelques années à attendre «avant de crier victoire»Le chemin pour étendre ces premières expériences à des cobayes adultes, puis à l'être humain, va toutefois se révéler semé d'embuches. «Il y a un phénomène de rejet inversé très violent qui se produit», explique Olivier Thaunat, expert en immunologie clinique et transplanattion rénale à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon. «Ce sont les cellules de la moelle du donneur qui vont attaquer le système du receveur.» Ce mécanisme, dit GVHD, a longtemps semblé insurmontable, notamment pour des personnes qui ne sont pas de la même famille.
Il faut attendre 2008 et les travaux de chirurgiens du Massachusetts General Hospital de Boston pour lever cet obstacle. Mais leur technique, complexe, ne permet de retenir les cellules «gardiennes» du donneur que pendant quelques semaines: on parle de «chimérisme transitoire».Les résultats de la nouvelle étude clinique, publiés dans Science Translational Medicine la semaine dernière, sont bien plus impressionnants. Non seulement aucun cas de GHVD n'a été relevé chez les huit patients de l'essai - qui n'avaient, la plupart du temps, aucun lien de parenté avec les donneurs - mais les receveurs présentent tous les signes d'un «chimérisme stable». Parmi eux, cinq ont ainsi toléré le rein qu'on leur a transplanté en stoppant leur traitement immunosuppresseur sur des durées allant de 4 à 18 mois. «Il faut attendre encore quelques années sans GHVD avant de crier victoire», prévient toutefois Edgardo Carossella. «La durée de vie moyenne d'un rein greffé est de 10 à 12 ans avec immunosuppresseurs. Tant qu'on ne pourra pas faire mieux sans, on ne changera pas de technique en routine», appuie Olivier Thaunat.
Difficile d'étendre ces travaux aux autres organesLes résultats obtenus n'en sont pas moins très encourageants, soulignent les deux chercheurs.
Les équipes de l'Institut de thérapie cellulaire du Kentucky ont mis au point «un cocktail» administré avant et après la transplantation du rein incluant une chimiothérapie, une radiothérapie ainsi que l'injection de cellules souches du sang du donneur et de cellules thérapeutiques d'un nouveau genre dites «facilitantes». Il est difficile de savoir exactement la part jouée par chacun de ces traitements de choc dans la réussite du programme. Les chercheurs qui ont mené l'étude pensent que les cellules facilitantes mises au point en sont la clé. Ils ont toutefois refusé de donner des détails à leur sujet puisqu'ils cherchent à en breveter le principe et la méthode de fabrication.
L'auteure principale est elle-même en train de monter une entreprise, Regenerex, qui cherche un moyen de commercialiser cette nouvelle approche thérapeutique.En revanche, passer du rein aux autres organes vitaux ne sera pas simple. Il faudra adapter les procédures à des donneurs morts et à la grande vulnérabilité des receveurs avant et après l'opération. L'administration des traitements lourds prévus par les médecins américains pourraient vite se révéler fatales pour les personnes atteintes de pathologies qui nécessitent ces greffes, qu'elles soient de foie, de poumon ou de coeur.

quarta-feira, 7 de março de 2012

ABC

Noticias

El consumo de aceite de oliva virgen, nueces y vino previene de la demencia

EFE

El consumo de aceite de oliva virgen, nueces y vino previene de la demencia
© Fotolia.

El consumo elevado de alimentos ricos en polifenoles como el aceite de oliva virgen, las nueces y el vino mejoran la función cognitiva y previenen de enfermedades neurodegenerativas como el alzhéimer, según un estudio liderado por expertos del Hospital Clínic de Barcelona.La investigación, publicada en el Journal of Alzheimer's Disease, vincula «el consumo de alimentos con polifenoles y los niveles de esta sustancia en la orina con el comportamiento de la memoria», ha explicado uno de los firmantes del artículo, Emili Ros.

Según este especialista del Clínic, es recomendable, tanto para la salud cardiovascular como para la cerebral, generalizar el uso del aceite de oliva virgen en los platos, consumir entre cuatro y siete nueces diarias y beber dos copas de vino, en el caso de los hombres, y una para las mujeres cada día.

La investigación se ha realizado en una primera fase con 447 participantes sin enfermedades vasculares pero con alto riesgo cardiovascular, con edades entre los 55 y los 80 años y que no seguían una dieta concreta.

Actividad cerebral

Los investigadores han sometido a los participantes a una serie de pruebas neuropsicológicas para estudiar su actividad cerebral, al tiempo que se les ha analizado la orina como marcador de ingesta de polifenoles, que es una sustancia antioxidante. «La novedad es que hemos podido establecer variables sobre qué parte de la función cognitiva potencia cada alimento», ha destacado Ros, jefe de la Unidad de Lípidos del Clínic.

Así, el consumo de aceite de oliva, en concreto el virgen, se asocia a mejores puntuaciones en pruebas de memoria verbal, la ingesta de nueces con mejor memoria de trabajo y el consumo moderado de vino con mejor función cognitiva global.

En una segunda fase, cuyos resultados se publicarán en un año, los investigadores del Clínic analizarán de nuevo a los participantes después de aplicarles una dieta concreta para ver la evolución respecto a sus patrones de alimentación anteriores.

La investigación, liderada por Cinta Valls-Pedret, de la Unidad de Lípidos del Hospital Clínic de Barcelona, forma parte de un ensayo clínico multicéntrico sobre los efectos preventivos de la dieta mediterránea en el que participan 7.447 sujetos entre 55 y 80 años, sin enfermedad vascular previa pero de alto riesgo cardiovascular. Diversos estudios epidemiológicos sugieren que alimentos como las frutas, las verduras o el pescado, así como nutrientes como los ácidos grasos poliinsaturados, la vitamina B y los antioxidantes pueden proteger del declive cognitivo asociado a la edad y a la enfermedad de alzhéimer.

El presidente de la Fundación Dieta Mediterránea, Lluís Serra-Majem, se ha felicitado de que la evidencia en torno a los beneficios de la dieta mediterránea crezca «día a día» y de que cada vez sean más las patologías que se benefician de este patrón alimentario tan saludable.

terça-feira, 6 de março de 2012

CORREIO da MANHÃ

Programa desenvolvido pela União Europeia e pela Unicef

Bruxelas realça progressos na luta contra mutilação genital feminina

O comissário europeu para o Desenvolvimento, Andris Piebalgs, congratulou-se esta terça-feira com os progressos alcançados por um programa da União Europeia (UE) e da Unicef para combater a mutilação genital feminina em África.

"É completamente inaceitável que, no século XXI, esta prática, que é uma clara violação dos direitos humanos, ainda aconteça. Por isso, estou muito satisfeito por constatar que a ajuda da UE pode fazer realmente a diferença", disse o comissário.

Segundo informação divulgada pela Comissão Europeia, no âmbito do Dia Mundial da Mulher, que se celebra esta quinta-feira, "um projecto inovador da UE e da Unicef ajudou milhares de famílias, comunidades e países a mudar de atitude em relação à mutilação genital feminina".

O projecto está a ser desenvolvido pela Unicef no Egipto, Eritreia, Etiópia, Senegal e Sudão e é financiado em 3,9 milhões de euros pela UE.

Bruxelas destaca o progresso alcançado no Senegal, onde 28 por cento das mulheres entre os 15 e os 49 anos eram mutiladas sexualmente, país onde a prática deverá estar erradicada em 2015.

No Egipto, segundo a Comissão, o número de famílias que se comprometeram a abandonar a prática aumentou de três mil, em 2007, para 17.772, em 2011.

A mutilação genital feminina é uma prática em muitos países africanos, do Médio Oriente e Ásia, estimando-se em 140 milhões o número das suas vítimas.

CORREIO da MANHÃ
Vítor Mota

A representação da peça no Parlamento Europeu, colocando no palco as oito eurodeputadas, insere-se na celebração do V-Day

Em Bruxelas

Ana Gomes representa ‘Os Monólogos da Vagina’ no Parlamento Europeu

A deputada europeia Ana Gomes, com oito outras representantes provenientes de vários grupos políticos europeus, participa na representação da peça de teatro 'Os Monólogos da Vagina', a decorrer no Parlamento Europeu terça-feira, dia 6 de Março, às 18h30, em Bruxelas.

‘Os Monólogos da Vagina’, peça galardoada da norte-americana Eve Ensler, reúne testemunhos de mais de 200 mulheres, sobre a sexualidade feminina.

A peça foi apresentada em Portugal, em várias temporadas, por iniciativa da actriz Guida Maria.

A representação da peça no Parlamento Europeu, colocando no palco as oito eurodeputadas, insere-se na celebração do V-Day, movimento global que pretende dar voz a campanhas para o termo da violência contra as mulheres.