Paquistão nomeia 1ª mulher juíza para tribunal islâmico
O tribunal islâmico federal do Paquistão, que aprecia as leis à luz das
regras religiosas muçulmanas, nomeou, esta segunda-feira, a primeira
mulher para integrar o seu coletivo de juízes.
Trata-se da primeira vez na História que uma mulher é escolhida
para o cargo de juiza neste tribunal criado em 1980, durante a ditadura
militar de Ziaul Haq, que se rege pelos princípios das regras islâmicas,
conhecidas coletivamente como "charia".
A nova juiza, Ashraf Jehan, de 56 anos, já exercia a mesma função na
mais alta instância judicial da província de Sind, no sul do Paquistão,
o segundo país muçulmano mais populoso do mundo, com 180 milhões de
habitantes.
Em raras declarações prestadas à imprensa, Agha Rafiq Ahmed,
juiz-presidente daquele tribunal, afirmou que esta "foi uma cerimónia de
juramento histórica, já que uma senhora juiza competente se juntou ao
tribunal islâmico".
Le 24 décembre 2013 | Mise à jour le 26 décembre 2013 Sabine de la Brosse
Pour la première fois, une machine remplace l’organe vital dans le corps d’un homme
Paris Match. Le rêve de tous les chirurgiens
cardiaques est devenu réalité. Le Pr Alain Carpentier a créé un cœur
artificiel autonome, censé fonctionner plusieurs années en attente d’une
greffe. Comment est né ce concept ? Pr Jean-Noël Fabiani.
Dès le début des années 1930, deux hommes d’exception, Alexis Carrel,
Prix Nobel de médecine, et le célèbre aviateur Charles Lindbergh,
avaient construit en laboratoire un prototype de cœur artificiel. Puis
il y eut la guerre et les travaux ont été interrompus. Plus tard, en
1957, aux Etats-Unis, le chirurgien Willem Kolff, qui avait déjà inventé
le rein artificiel, a mis au point un cœur synthétique fonctionnant à
air comprimé. Il l’a implanté à un chien qui a survécu quatre-vingt-dix
minutes. Une prouesse pour l’époque, qui motiva fortement le monde
chirurgical et l’encouragea à effectuer un premier essai chez l’homme.
En 1963, à Houston, c’est aussi avec un cœur d’assistance que Domingo
Liotta, chirurgien argentin, tenta de sauver un premier malade, qui
mourut quatre jours plus tard. Le rêve n’était pas encore devenu
réalité. Mais en 1966 on franchissait une nouvelle étape : un autre
chirurgien de Houston, Michael DeBakey, permettait à une femme de
survivre dix jours avec un cœur d’assistance circulatoire, le temps que
le sien batte à nouveau normalement. En 1967, avec l’arrivée de la
transplantation cardiaque réussie par le Pr Christiaan Barnard, tout
change : c’est un événement fondamental ! On entre dans l’ère des
appareils d’assistance ventriculaire en attente de greffe, puisque
désormais les transplantations sont possibles. Un peu partout dans le
monde, les équipes conçoivent des machines. Mais l’idée d’un cœur entier
autonome définitivement implantable reste vivace et, en décembre 1982,
à Salt Lake City, les Drs Robert Jarvik et Willem Kolff implantent un
cœur de 100 kilos chez un dentiste en insuffisance cardiaque terminale,
Barney Clark. Une première mondiale : une bombe ! Les retombées
médiatiques furent considérables ; 300 reporters envahirent la cafétéria
de l’hôpital et firent de Clark le “Spoutnik” de la médecine de
l’époque. Les photos le montraient relié à une énorme console sur
roulettes qu’il traînait derrière lui ; l’appareillage était aussi
encombrant que lourd. Le malade apparaissait comme prisonnier de la
machine destinée à fournir, par un câble, de l’énergie aux deux
ventricules artificiels implantés dans sa poitrine. Malheureusement, les
suites furent très compliquées, un calvaire pour le pauvre Clark. Après
plusieurs accidents (AVC), il meurt quatre mois plus tard de
défaillance multiviscérale. Comme les cinq essais qui suivirent ont été
également des échecs, la FDA a suspendu l’usage du cœur artificiel.
Depuis, de grands progrès ont été réalisés, permettant d’attendre une
greffe. A Broussais, j’ai été le premier à utiliser, avec l’équipe du Pr
DeBakey, des ventricules à turbines très maniables qui évitent les
complications cardio-vasculaires majeures comme les AVC.
“Plusieurs milliers de malades pourront bénéficier d’une transplantation cardiaque”
Comment le Pr Alain Carpentier vous a-t-il annoncé qu’il allait pouvoir concrétiser financièrement son projet ? Je
suis son travail depuis vingt-cinq ans. J’ai toujours su que sa grande
idée était de mettre au point un cœur constitué de tissu biologique afin
d’éviter les problèmes de coagulation. Alain Carpentier est arrivé un
jour en déclarant : “J’ai été très impressionné, séduit par Jean-Luc
Lagardère. C’est un homme comme ça qu’il nous faut pour que notre projet
aboutisse !” et il a ajouté : “Au lieu de fabriquer des missiles qui
sèment la mort, pourquoi ne pas mettre toute cette compétence au service
de la vie ?” Plus tard, lors de notre collaboration avec les
ingénieurs, j’ai été littéralement bluffé par leur capacité à simuler
toutes les situations pathologiques : hémorragie interne, embolie
pulmonaire... Ce projet était devenu le leur, ils se l’étaient
approprié, ce qui a constitué un élément fondamental du succès. Ils ont
travaillé en étroite collaboration et ont très vite tout compris, du
fonctionnement du cœur à l’apprentissage d’un langage commun avec les
chirurgiens. Une fois le prototype établi, il a fallu le tester durant
plusieurs années. Puis mon adjoint, le Pr Christian Latrémouille, s’est
chargé des essais sur une quarantaine de veaux. Le cœur artificiel a été
capable d’assurer une pression et un débit sanguin normaux et stables.
Aucune complication n’a été observée. Si bien que Christian Latrémouille
et les chirurgiens de l’équipe étaient prêts à réaliser une première
implantation chez l’homme.
Comment ce premier patient a-t-il réagi quand vous lui avez proposé un cœur artificiel ? Cet
homme de 75 ans, atteint d’insuffisance cardiaque terminale, passait
plus de temps à l’hôpital que chez lui malgré son traitement. Sa seule
possibilité de survie était l’implantation d’un cœur artificiel. Il le
savait et c’est sur sa demande que nous avons décidé de l’opérer. Il
nous avait confié : “Dans mon état, mon existence ne vaut pas la peine
d’être vécue.”...
El dispositivo se implanta en la parte trasera del ojo y se recarga con unas gafas especiales. LLNL
Una compañía israelí ha desarrollado un dispositivo, del
tamaño de un grano de arroz, que emula la función de la retina. Captura
las señales visuales como una cámara, para luego convertirlas en señales
eléctricas que estimulan las neuronas para crear las imágenes en el cerebro.
El chip ha sido probado con éxito en cerdos y la compañía,
Nano-Retina, con sede en la ciudad israelí de Herzliya, prevé que
contará con un prototipo humano
de su denominada "Bio-Retina" dentro de dos años. «En el plazo de una
semana el paciente podrá ver de forma inmediata», explicó el director
ejecutivo de la compañía, Raanan Gefen.
«Queríamos dotar a un ciego de la suficiente visión que le permita funcionar en la sociedad y
ser nuevamente independiente, como caminar por lugares familiares y ver
a sus seres queridos», señaló el directivo. El dispositivo se implanta en la parte posterior del ojo
en una intervención relativamente sencilla –similar a una de cataratas–
que dura unos 30 minutos y sólo requiere anestesia local.
La visión que obtendrá el paciente le permitirá ver la televisión e identificar rostros gracias a una resolución de 600 pixels
(el modelo más sofisticado), pues los creadores han estudiado que 260
pixels es el mínimo para tener un nivel de visión aceptable. No
obstante, ésta será en blanco y negro, y a los que se les haya
implantado el dispositivo no podrán conducir o leer letras que no sean
de grandes dimensiones. «La ciencia aún no ha logrado superar el blanco y
negro en este terreno, pero pretendemos ir más allá y ofrecer una
escala de grises para que puedan apreciar sombras y contornos», explicó
Gefen.
Recarga nocturna
Además de la facilidad para introducir el artilugio en el
ojo, éste no dispone de batería por lo que su implantación será
definitiva, y su única fuente de energía procede de unas gafas de sol especialmente diseñadas que transmiten de forma inalámbrica un láser directamente al chip y pueden recargarse por las noches.
La Bio-Retina actúa de manera armoniosa con los movimientos naturales del ojo, incluidos los del globo ocular o la dilatación de las pupilas, lo que facilitará al paciente mirar de lado a lado sin necesidad de tener que girar la cabeza.
De momento, el invento mejorará la vida a pacientes con retinosis pigmentaria y degeneración macular asociada a la edad (AMD, por sus siglas en inglés), trastornos comunes a partir de los 60 años.
Pero los responsables de la retina biónica prevén que en el futuro se abrirá el terreno al tratamiento de enfermedades como la retinopatía diabética,
o aquellas en las que el foto-receptor se atrofia y no puede funcionar
otra vez debido a que no hay células que puedan traducir la luz que
llega a la retina en una visión útil. «En estas condiciones, nuestro
dispositivo podría actuar como un foto-receptor artificial», afirma el
directivo israelí.
En el mundo occidental se calcula que unos seis millones de
personas sufren ceguera o escasa visión como consecuencia de
enfermedades o lesiones provocadas por la degeneración de la retina. Con
todo, el dispositivo no sirve para aquellos que han nacido ciegos o
sufren dolencias no relacionadas con lesiones retinales.
Se calcula que el precio para el paciente, incluida la
intervención, rondará los 2.000 dólares, y los creadores obtendrán
beneficios a través de las agencias aseguradoras médicas. «Se trata de
una tecnología puntera, el esfuerzo de un grupo internacional para una
misión muy noble, restablecer la vista a los ciegos», concluye el
responsable.
DN
Uruguai
Mujica usa sandálias na tomada de posse de novo ministro
O "presidente mais pobre do mundo", como é conhecido José Mujica, voltou
a quebrar o protocolo surgindo de sandálias na tomada de posse do novo
ministro da Economia do Uruguai, Mario Bergara.
Além das sandálias, o
Presidente uruguaio complementou o seu visual descontraído arregaçando
as calças, quase como se estivesse de bermudas. As temperaturas em
Montevideu rondavam os 40º C, segundo a imprensa local.
Ao seu lado, o novo ministro, Mario Bergara, encontrava-se de fato e gravata, tal como o vice-presidente Danilo Astori.
Mario
Bergara assumiu funções no Ministério da Economia depois de Fernando
Lorezeno ter renunciado, na semana passada, ao ser incluido numa
investigação à compra da companhia aérea uruguaia Pluna.
"Sou
responsável por essa estratégia que fracassou e assumo-o", disse ontem o
Presidente, em relação ao negócio. A Pluna ficou nas mãos do governo em
junho de 2012, depois da saída da empresa privada LeadGate, que detinha
75% do capital. Contudo, a companhia aérea viria a falir menos de um
mês depois, já que a situação financeira tornava "impossível" a
realização de voos.
domingo, 22 de dezembro de 2013
RR
“Família e casa andam juntas”
"Façam
tudo para que cada família possa ter uma casa", pede Francisco
Em dias de
Natal, o Papa considerou ser “muito difícil levar por diante uma família
sem casa”. Por isso, Francisco pede às autoridades para que concretizem o
direito à habitação.
Em vésperas
de Natal, o Papa lembrou que também Jesus teve de nascer numa manjedoura,
porque não tinha casa. Dirigindo-se aos milhares de fiéis na Praça de São
Pedro, no Vaticano, após a oração do Angelus, Francisco apelou às autoridades
para que concretizem o direito à habitação.
Comentando um cartaz, exibido por alguns peregrinos, Francisco começou por
dizer: “Leio ali escrito em letras grandes: ‘Os pobres não podem esperar’”.
“Isto faz-me pensar que Jesus nasceu numa manjedoura. Não nasceu numa casa.
Depois, teve de fugir para o Egipto para salvar a vida e mais tarde regressou a
sua casa, em Nazaré”, recordou o Papa.
“Ao ler isto”, continuou Francisco, “penso em tantas famílias sem casa, quer
porque nunca a tiveram, quer porque a perderam por vários motivos”.
“Família e casa andam juntas”, lembrou o Papa, considerando ser “muito difícil
levar por diante uma família sem casa”. Por isso, “nestes dias de Natal”, o
Papa Francisco convidou “todos – pessoas, entidades sociais, autoridades – a
fazerem todo o possível para que cada família possa ter uma casa”.
NdoA: O Papa Francisco, com esta posição, dá um apoio grande à petição:
Imunoterapia no cancro eleita pela Science como avanço mais importante de 2013
O uso da imunoterapia para combater o cancro foi o avanço
científico mais significativo em 2013, revela o «ranking» anual da
revista Science sobre as dez descobertas mais importantes, hoje
divulgado.
Diversos ensaios clínicos de imunoterapia - um
tratamento que atua sobre o sistema imunitário, incluindo os linfócitos
T, para que ataque os tumores - revelaram-se muito promissores,
sobretudo contra os cancros agressivos, como o melanoma, segundo os
responsáveis da última edição deste ano da revista, que sai hoje para as
bancas.
Um grande número dos avanços em imunoterapia do cancro remonta à
descoberta, no final dos anos 80, por investigadores franceses, de um
recetor nas células T, que as impede de atacar os tumores cancerígenos
com toda a sua força.
Diário Digital / Lusa
Diário Digital
Cientistas conseguiram reverter envelhecimento em ratos nos EUA
Cientistas australianos e norte-americanos conseguiram reverter o
envelhecimento muscular em ratos na Universidade de Harvard, nos Estados
Unidos, e esperam poder realizar testes semelhantes com humanos no
final de 2014, informou hoje a imprensa da Austrália.
A equipa liderada por David Sinclair, da Universidade
de Nova Gales do Sul (Austrália), e que realizou esta investigação na
Universidade de Harvard, desenvolveu um composto químico que poderá
permitir que uma pessoa de 60 anos se sinta como uma de 20 anos.
Esse composto químico deu maior energia aos ratos, tonicidade aos
músculos, reduziu as inflamações e melhorou significativamente a sua
resistência à insulina.
Diário Digital / Lusa
quinta-feira, 19 de dezembro de 2013
ECONÓMICO
É uma história própria da época natalícia. Um cidadão
canadiano ganhou a lotaria e resolveu doar a totalidade do prémio, cerca
de 27 milhões de euros, a instituições de solidariedade.
Reitoria do Porto promete pronunciar-se sobre prova dos professores
Helena Teixeira da Silva
Um
grupo de professores licenciados na Universidade do Porto solicitou
esta quarta-feira uma audiência com o reitor da Universidade do Porto
(UP), exigindo conhecer a validade da licenciatura cumprida naquela
instituição de ensino superior. "Se o diploma não servir para acedermos
ao mercado de trabalho, como julgámos, vamos exigir a devolução das
propinas", explicou ao JN, antes da reunião, o professor João Martins,
licenciado pela Faculdade de Letras na UP.
O grupo de cerca de vinte docentes acabou por ser recebido às 16 horas
pela vice-reitora da UP, Maria de Lurdes Fernandes, que lhes assegurou
que a instituição irá "pronunciar-se publicamente sobre o assunto".
"Estivemos duas horas a discutir os pressupostos e as implicações da
prova de avaliação de capacidades e conhecimentos (PACC) no diploma da
licenciatura", revelou João Martins, confessando ter ficado "satisfeito"
com o desfecho. "Temos a promessa de que a reitoria irá reunir com
todas as faculdade da UP e avaliar a PACC. E que, depois disso, irá
manifestar publicamente a sua posição".
terça-feira, 17 de dezembro de 2013
i
Alemanha. Cortes retroactivos nas pensões proibidos
Por Margarida Bon de Sousa
Tribunal
constitucional alemão considera que as reformas são um direito dos
trabalhadores idêntico à detenção de uma propriedade privada, cujo valor
não pode ser alterado. Tribunal Europeu dos Direitos do Homem segue a
mesma linha
O
Tribunal Constitucional alemão equiparou as pensões à propriedade, pelo
que os governos não podem alterá-las retroactivamente. A Constituição
alemã, aprovada em 1949, não tem qualquer referência aos direitos
sociais, pelo que os juízes acabaram por integrá-los na figura jurídica
do direito à propriedade. A tese alemã considera que o direito à pensão e
ao seu montante são idênticos a uma propriedade privada que foi
construída ao longo dos anos pela entrega ao Estado de valores que
depois têm direito a receber quando se reformam. Como tal, não se trata
de um subsídio nem de uma benesse, e se o Estado quiser reduzir ou
eliminar este direito está a restringir o direito à propriedade. Este
entendimento acabou por ser acolhido pelo Tribunal Europeu dos Direitos
do Homem.