quarta-feira, 1 de janeiro de 2014

BOAS NOTÍCIAS 
Um mundo em crescimento
Terça-feira, 31 de Dezembro de 2013

Paquistão nomeia 1ª mulher juíza para tribunal islâmico

Paquistão nomeia 1ª mulher juíza para tribunal islâmico O tribunal islâmico federal do Paquistão, que aprecia as leis à luz das regras religiosas muçulmanas, nomeou, esta segunda-feira, a primeira mulher para integrar o seu coletivo de juízes.

Trata-se da primeira vez na História  que uma mulher é escolhida para o cargo de juiza neste tribunal criado em 1980, durante a ditadura militar de Ziaul Haq, que se rege pelos princípios das regras islâmicas, conhecidas coletivamente como "charia".

A nova juiza, Ashraf Jehan, de 56 anos, já exercia a mesma função na mais alta instância judicial da província de Sind, no sul do Paquistão, o segundo país muçulmano mais populoso do mundo, com 180 milhões de habitantes.

Em raras declarações prestadas à imprensa, Agha Rafiq Ahmed, juiz-presidente daquele tribunal, afirmou que esta "foi uma cerimónia de juramento histórica, já que uma senhora juiza competente se juntou ao tribunal islâmico".

sábado, 28 de dezembro de 2013

Paris Match
L'exploit français

Rencontre avec l'un des pères du coeur artificiel

Rencontre avec l'un des pères du coeur artificiel
Samedi 21 décembre à l’hôpital Georges-Pompidou. De g. à dr. : le Pr Alain Carpentier, Jean-Claude Cadudal, directeur de Carmat, le Pr Jean-Noël Fabiani, chef du service de chirurgie cardiaque, Marc Grimmé, directeur technique chez Carmat, le Pr Christian Latrémouille, l’un des deux chirurgiens cardiaques qui ont effectué l’implantation, et Patrick Coulombier, directeur général adjoint de Carmat. En médaillon: L’enveloppe du cœur est constituée de tissu biologique pour éviter la formation de caillots. © Baptiste Giroudon
Le 24 décembre 2013 | Mise à jour le 26 décembre 2013

Pour la première fois, une machine remplace l’organe vital dans le corps d’un homme

Paris Match. Le rêve de tous les chirurgiens cardiaques est devenu réalité. Le Pr Alain Carpentier a créé un cœur artificiel autonome, censé fonctionner plusieurs années en attente d’une greffe. Comment est né ce concept ?
Pr Jean-Noël Fabiani. Dès le début des années 1930, deux hommes d’exception, Alexis Carrel, Prix Nobel de médecine, et le célèbre aviateur Charles Lindbergh, avaient construit en laboratoire un prototype de cœur artificiel. Puis il y eut la guerre et les travaux ont été interrompus. Plus tard, en 1957, aux Etats-Unis, le chirurgien Willem Kolff, qui avait déjà inventé le rein artificiel, a mis au point un cœur synthétique fonctionnant à air comprimé. Il l’a implanté à un chien qui a survécu quatre-vingt-dix minutes. Une prouesse pour l’époque, qui motiva fortement le monde chirurgical et l’encouragea à effectuer un premier essai chez l’homme. En 1963, à Houston, c’est aussi avec un cœur d’assistance que Domingo Liotta, chirurgien argentin, tenta de sauver un premier malade, qui mourut quatre jours plus tard. Le rêve n’était pas encore devenu réalité. Mais en 1966 on franchissait une nouvelle étape : un autre chirurgien de Houston, Michael DeBakey, permettait à une femme de survivre dix jours avec un cœur d’assistance circulatoire, le temps que le sien batte à nouveau normalement. En 1967, avec l’arrivée de la transplantation cardiaque réussie par le Pr Christiaan Barnard, tout change : c’est un événement fondamental ! On entre dans l’ère des appareils d’assistance ventriculaire en attente de greffe, puisque désormais les transplantations sont possibles. Un peu partout dans le monde, les équipes conçoivent des machines. Mais l’idée d’un cœur entier autonome définitivement implantable reste ­vivace et, en décembre 1982, à Salt Lake City, les Drs Robert Jarvik et Willem Kolff implantent un cœur de 100 kilos chez un dentiste en insuffisance cardiaque terminale, Barney Clark. Une première mondiale : une bombe ! Les retombées médiatiques furent considérables ; 300 reporters envahirent la cafétéria de l’hôpital et firent de Clark le “Spoutnik” de la médecine de l’époque. Les photos le montraient relié à une énorme console sur roulettes qu’il traînait derrière lui ; l’appareillage était aussi encombrant que lourd. Le malade apparaissait comme prisonnier de la machine destinée à fournir, par un câble, de l’énergie aux deux ventricules artificiels implantés dans sa poitrine. Malheureusement, les suites furent très compliquées, un calvaire pour le pauvre Clark. Après plusieurs accidents (AVC), il meurt quatre mois plus tard de défaillance multiviscérale. Comme les cinq essais qui suivirent ont été également des échecs, la FDA a suspendu l’usage du cœur artificiel. Depuis, de grands ­progrès ont été réalisés, permettant d’attendre une greffe. A Broussais, j’ai été le premier à utiliser, avec l’équipe du Pr DeBakey, des ventricules à turbines très maniables qui évitent les complications cardio-vasculaires majeures comme les AVC.

“Plusieurs ­milliers de malades ­pourront bénéficier d’une transplantation cardiaque”

Comment le Pr Alain Carpentier vous a-t-il annoncé qu’il allait pouvoir concrétiser financièrement son projet ?
Je suis son travail depuis vingt-cinq ans. J’ai toujours su que sa grande idée était de mettre au point un cœur constitué de tissu biologique afin d’éviter les problèmes de coagulation. Alain Carpentier est arrivé un jour en déclarant : “J’ai été très impressionné, séduit par Jean-Luc Lagardère. C’est un homme comme ça qu’il nous faut pour que notre projet aboutisse !” et il a ajouté : “Au lieu de fabriquer des missiles qui sèment la mort, pourquoi ne pas mettre toute cette compétence au service de la vie ?” Plus tard, lors de notre collaboration avec les ingénieurs, j’ai été littéralement bluffé par leur capacité à simuler toutes les ­situations pathologiques : hémorragie interne, embolie pulmonaire... Ce projet était devenu le leur, ils se l’étaient ­approprié, ce qui a constitué un élément fondamental du succès. Ils ont travaillé en étroite collaboration et ont très vite tout compris, du fonctionnement du cœur à l’apprentissage d’un langage commun avec les chirurgiens. Une fois le prototype établi, il a fallu le tester durant plusieurs années. Puis mon adjoint, le Pr Christian Latrémouille, s’est chargé des essais sur une quarantaine de veaux. Le cœur artificiel a été capable d’assurer une pression et un débit sanguin normaux et stables. Aucune complication n’a été observée. Si bien que Christian Latrémouille et les chirurgiens de l’équipe étaient prêts à réaliser une première implantation chez l’homme.
Comment ce premier patient a-t-il réagi quand vous lui avez proposé un cœur artificiel ?
Cet homme de 75 ans, atteint d’insuffisance cardiaque terminale, passait plus de temps à l’hôpital que chez lui malgré son traitement. Sa seule possibilité de survie était l’implantation d’un cœur artificiel. Il le savait et c’est sur sa demande que nous avons décidé de l’opérer. Il nous avait confié : “Dans mon état, mon existence ne vaut pas la peine d’être vécue.”...

El Correo Digital
salud

Una retina artificial devuelve la vista

Una compañía israelí ha desarrollado un reemplazo artificial capaz de convertir las imágenes en señales eléctricas que comprende el sistema nervioso

Una retina artificial devuelve la vista
El dispositivo se implanta en la parte trasera del ojo y se recarga con unas gafas especiales. LLNL
Una compañía israelí ha desarrollado un dispositivo, del tamaño de un grano de arroz, que emula la función de la retina. Captura las señales visuales como una cámara, para luego convertirlas en señales eléctricas que estimulan las neuronas para crear las imágenes en el cerebro.
El chip ha sido probado con éxito en cerdos y la compañía, Nano-Retina, con sede en la ciudad israelí de Herzliya, prevé que contará con un prototipo humano de su denominada "Bio-Retina" dentro de dos años. «En el plazo de una semana el paciente podrá ver de forma inmediata», explicó el director ejecutivo de la compañía, Raanan Gefen.
«Queríamos dotar a un ciego de la suficiente visión que le permita funcionar en la sociedad y ser nuevamente independiente, como caminar por lugares familiares y ver a sus seres queridos», señaló el directivo. El dispositivo se implanta en la parte posterior del ojo en una intervención relativamente sencilla –similar a una de cataratas– que dura unos 30 minutos y sólo requiere anestesia local.
La visión que obtendrá el paciente le permitirá ver la televisión e identificar rostros gracias a una resolución de 600 pixels (el modelo más sofisticado), pues los creadores han estudiado que 260 pixels es el mínimo para tener un nivel de visión aceptable. No obstante, ésta será en blanco y negro, y a los que se les haya implantado el dispositivo no podrán conducir o leer letras que no sean de grandes dimensiones. «La ciencia aún no ha logrado superar el blanco y negro en este terreno, pero pretendemos ir más allá y ofrecer una escala de grises para que puedan apreciar sombras y contornos», explicó Gefen.
Recarga nocturna
Además de la facilidad para introducir el artilugio en el ojo, éste no dispone de batería por lo que su implantación será definitiva, y su única fuente de energía procede de unas gafas de sol especialmente diseñadas que transmiten de forma inalámbrica un láser directamente al chip y pueden recargarse por las noches.
La Bio-Retina actúa de manera armoniosa con los movimientos naturales del ojo, incluidos los del globo ocular o la dilatación de las pupilas, lo que facilitará al paciente mirar de lado a lado sin necesidad de tener que girar la cabeza.
De momento, el invento mejorará la vida a pacientes con retinosis pigmentaria y degeneración macular asociada a la edad (AMD, por sus siglas en inglés), trastornos comunes a partir de los 60 años.
Pero los responsables de la retina biónica prevén que en el futuro se abrirá el terreno al tratamiento de enfermedades como la retinopatía diabética, o aquellas en las que el foto-receptor se atrofia y no puede funcionar otra vez debido a que no hay células que puedan traducir la luz que llega a la retina en una visión útil. «En estas condiciones, nuestro dispositivo podría actuar como un foto-receptor artificial», afirma el directivo israelí.
En el mundo occidental se calcula que unos seis millones de personas sufren ceguera o escasa visión como consecuencia de enfermedades o lesiones provocadas por la degeneración de la retina. Con todo, el dispositivo no sirve para aquellos que han nacido ciegos o sufren dolencias no relacionadas con lesiones retinales.
Se calcula que el precio para el paciente, incluida la intervención, rondará los 2.000 dólares, y los creadores obtendrán beneficios a través de las agencias aseguradoras médicas. «Se trata de una tecnología puntera, el esfuerzo de un grupo internacional para una misión muy noble, restablecer la vista a los ciegos», concluye el responsable.
DN
Uruguai

Mujica usa sandálias na tomada de posse de novo ministro

por Susana Salvador
As sandálias de Mujica
As sandálias de Mujica Fotografia © Reuters/Andres Stapff

O "presidente mais pobre do mundo", como é conhecido José Mujica, voltou a quebrar o protocolo surgindo de sandálias na tomada de posse do novo ministro da Economia do Uruguai, Mario Bergara.
Além das sandálias, o Presidente uruguaio complementou o seu visual descontraído arregaçando as calças, quase como se estivesse de bermudas. As temperaturas em Montevideu rondavam os 40º C, segundo a imprensa local.
Ao seu lado, o novo ministro, Mario Bergara, encontrava-se de fato e gravata, tal como o vice-presidente Danilo Astori.
Mario Bergara assumiu funções no Ministério da Economia depois de Fernando Lorezeno ter renunciado, na semana passada, ao ser incluido numa investigação à compra da companhia aérea uruguaia Pluna.
"Sou responsável por essa estratégia que fracassou e assumo-o", disse ontem o Presidente, em relação ao negócio. A Pluna ficou nas mãos do governo em junho de 2012, depois da saída da empresa privada LeadGate, que detinha 75% do capital. Contudo, a companhia aérea viria a falir menos de um mês depois, já que a situação financeira tornava "impossível" a realização de voos.

domingo, 22 de dezembro de 2013



RR
“Família e casa andam juntas”
"Façam tudo para que cada família possa ter uma casa", pede Francisco
Em dias de Natal, o Papa considerou ser “muito difícil levar por diante uma família sem casa”. Por isso, Francisco pede às autoridades para que concretizem o direito à habitação.

Em vésperas de Natal, o Papa lembrou que também Jesus teve de nascer numa manjedoura, porque não tinha casa. Dirigindo-se aos milhares de fiéis na Praça de São Pedro, no Vaticano, após a oração do Angelus, Francisco apelou às autoridades para que concretizem o direito à habitação.

Comentando um cartaz, exibido por alguns peregrinos, Francisco começou por dizer: “Leio ali escrito em letras grandes: ‘Os pobres não podem esperar’”.

“Isto faz-me pensar que Jesus nasceu numa manjedoura. Não nasceu numa casa. Depois, teve de fugir para o Egipto para salvar a vida e mais tarde regressou a sua casa, em Nazaré”, recordou o Papa.

“Ao ler isto”, continuou Francisco, “penso em tantas famílias sem casa, quer porque nunca a tiveram, quer porque a perderam por vários motivos”.

“Família e casa andam juntas”, lembrou o Papa, considerando ser “muito difícil levar por diante uma família sem casa”. Por isso, “nestes dias de Natal”, o Papa Francisco convidou “todos – pessoas, entidades sociais, autoridades – a fazerem todo o possível para que cada família possa ter uma casa”. 

NdoA: O Papa Francisco,  com esta posição, dá um apoio grande à petição:
https://secure.avaaz.org/po/petition/Assembleia_da_Republica_Uma_lei_que_proiba_um_banco_de_expropriar_a_casa_a_desempregados/edit/



sexta-feira, 20 de dezembro de 2013

Imunoterapia no cancro eleita pela Science como avanço mais importante de 2013

Imunoterapia no cancro eleita pela Science como avanço mais importante de 2013

O uso da imunoterapia para combater o cancro foi o avanço científico mais significativo em 2013, revela o «ranking» anual da revista Science sobre as dez descobertas mais importantes, hoje divulgado.

Diversos ensaios clínicos de imunoterapia - um tratamento que atua sobre o sistema imunitário, incluindo os linfócitos T, para que ataque os tumores - revelaram-se muito promissores, sobretudo contra os cancros agressivos, como o melanoma, segundo os responsáveis da última edição deste ano da revista, que sai hoje para as bancas.
Um grande número dos avanços em imunoterapia do cancro remonta à descoberta, no final dos anos 80, por investigadores franceses, de um recetor nas células T, que as impede de atacar os tumores cancerígenos com toda a sua força.
Diário Digital / Lusa

Diário Digital

Cientistas conseguiram reverter envelhecimento em ratos nos EUA

Cientistas conseguiram reverter envelhecimento em ratos nos EUA

Cientistas australianos e norte-americanos conseguiram reverter o envelhecimento muscular em ratos na Universidade de Harvard, nos Estados Unidos, e esperam poder realizar testes semelhantes com humanos no final de 2014, informou hoje a imprensa da Austrália.

A equipa liderada por David Sinclair, da Universidade de Nova Gales do Sul (Austrália), e que realizou esta investigação na Universidade de Harvard, desenvolveu um composto químico que poderá permitir que uma pessoa de 60 anos se sinta como uma de 20 anos.
Esse composto químico deu maior energia aos ratos, tonicidade aos músculos, reduziu as inflamações e melhorou significativamente a sua resistência à insulina.
Diário Digital / Lusa

quinta-feira, 19 de dezembro de 2013

ECONÓMICO

 É uma história própria da época natalícia. Um cidadão canadiano ganhou a lotaria e resolveu doar a totalidade do prémio, cerca de 27 milhões de euros, a instituições de solidariedade.

quarta-feira, 18 de dezembro de 2013

Educação rss

Reitoria do Porto promete pronunciar-se sobre prova dos professores

Helena Teixeira da Silva
 
Um grupo de professores licenciados na Universidade do Porto solicitou esta quarta-feira uma audiência com o reitor da Universidade do Porto (UP), exigindo conhecer a validade da licenciatura cumprida naquela instituição de ensino superior. "Se o diploma não servir para acedermos ao mercado de trabalho, como julgámos, vamos exigir a devolução das propinas", explicou ao JN, antes da reunião, o professor João Martins, licenciado pela Faculdade de Letras na UP.
O grupo de cerca de vinte docentes acabou por ser recebido às 16 horas pela vice-reitora da UP, Maria de Lurdes Fernandes, que lhes assegurou que a instituição irá "pronunciar-se publicamente sobre o assunto".
"Estivemos duas horas a discutir os pressupostos e as implicações da prova de avaliação de capacidades e conhecimentos (PACC) no diploma da licenciatura", revelou João Martins, confessando ter ficado "satisfeito" com o desfecho. "Temos a promessa de que a reitoria irá reunir com todas as faculdade da UP e avaliar a PACC. E que, depois disso, irá manifestar publicamente a sua posição".

terça-feira, 17 de dezembro de 2013


i
Alemanha. Cortes retroactivos nas pensões proibidos 
 
Por Margarida Bon de Sousa 
 
Tribunal constitucional alemão considera que as reformas são um direito dos trabalhadores idêntico à detenção de uma propriedade privada, cujo valor não pode ser alterado. Tribunal Europeu dos Direitos do Homem segue a mesma linha
O Tribunal Constitucional alemão equiparou as pensões à propriedade, pelo que os governos não podem alterá-las retroactivamente. A Constituição alemã, aprovada em 1949, não tem qualquer referência aos direitos sociais, pelo que os juízes acabaram por integrá-los na figura jurídica do direito à propriedade. A tese alemã considera que o direito à pensão e ao seu montante são idênticos a uma propriedade privada que foi construída ao longo dos anos pela entrega ao Estado de valores que depois têm direito a receber quando se reformam. Como tal, não se trata de um subsídio nem de uma benesse, e se o Estado quiser reduzir ou eliminar este direito está a restringir o direito à propriedade. Este entendimento acabou por ser acolhido pelo Tribunal Europeu dos Direitos do Homem.